Vendredi 5 février 2010
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20:00
Le signe, il le sait, se renverse, le paysage se scinde en deux, un écart si mince soit-il, entretient l'allégresse de la
ressemblance, et toujours dans le paysage le plus proche un papier qu'on n'a pas vu venir, se glisse, comme une taie sur l'oeil, entre les arbres. Voilà les nuages qui traînent, si balayée que soit
la page, dans le ciel de l'instant poétique...




Je vous salue pour ce soir.