Mardi 29 décembre 2009
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20:38
- L'insomnie c'est comme un moteur déréglé qui tourne la nuit et fatigue le jour.
- Cette violence que l'on retourne contre soi, à notre propre incapacité à nous défendre...
- Certaines personnes connaissent leurs fragilités, mais sombrent vers leurs faiblesses. C'est l'écueil de la psychanalyse qui éclaire sans forcément guérir.
- Seuls les faibles attendent quelque chose.
- Quelle conscience ont les gens de ce qu'ils sont ?
- On évalue mal combien le désespoir, même passager, peut modifier la vision des choses. Le désespoir peut transformer l'homme raisonnable en idiot, ... en n'importe quoi pour échapper à soi.
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Mardi 29 décembre 2009
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13:51
Les futurs amants le savent dès le premier regard. Cela signifie-t-il que l'on se plaît ou que l'on avait envie de trouver quelqu'un qui nous plaît ?
On est forcément amoureux quand on imagine que tout le monde l'est, de la même personne.
C'est désagréable, mais évident à constater, quand l'amour des autres ressemble à la peur des autres.
On peut s'aimer plus sereinement quand on a cessé de s'aimer physiquement... pas sur !
Certains divorcent pour changer de partenaires, alors que le mariage et le temps se chargent de transformer ceux que l'on aime.
Seuls les êtres incomplets cherchent et trouvent le grand amour. Sure !
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Lundi 28 décembre 2009
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21:36
Je voulais attraper la vie, l'attraper
avec des mots comme j'attrape
des images avec mon appareil photo.
Fixer l'immatériel, les attitudes,
les contradictions, ces choses infimes qui
passent comme une ombre dans un regard.
Les fixer pour mieux les démasquer,
mieux les comprendre et les partager...
Ecrire pour ne pas perdre les instants.
Pour garder quelques bribes du passé entre les pages d'un livre, d'un blog.
La forme romanesque par ses exigences ne me permettait pas d'y parvenir aussi directement.
Il faut être bref pour capter l'essentiel.
Il faut se jeter sur les mots sans attendre que le temps les polisse, les happer avant que la vie les apaise.
Pourquoi un jour, quelqu'un nous parle et les mots demeurent en nous ? Pourquoi ces mots-là, plutôt que d'autres ? Une petite phrase, comme une formule mathématique, doit tomber juste pour
résonner, et parfois consoler.
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